Actuellement 40% des eaux de consommation sont issues d’aquifères fracturés, qui n’ont pas de modélisation adéquate (assimilé à un milieu poreux équivalent). Il faut donc construire des outils fiables pour les gestionnaires des ressources en eau. Pour ce faire des expériences suivantes vont être menées sur un site expérimental de 12 hectares :
- Investigation et identification des propriétés hydrauliques des aquifères fracturés : expérimentations de traçages en écoulement naturel ou forcé, dont les résultats permettront de comparer plusieurs modélisations déjà existantes.
- Etude des transferts verticaux en milieu fracturé non saturé (relation surface /sub-surface) : comprendre et modéliser le comportement des matières épandues (nitrates, phytosanitaires) lorsqu’elles percolent en milieu discontinu.
- Suivi de la dénitrification naturelle (bactérienne ou chimique principalement en nappe captive) et mise en place dans un 2ème temps d’un pilote de dénitrification in situ (principe d’un dipôle hydraulique injectant les eaux nitratées de la nappe libre dans la nappe captive).
- Suivi de la qualité des eaux d’un aquifère soumis à une action anthropique : ce projet vise a comprendre l’origine des fortes concentrations en Sélénium, Fluor et Arsenic, rencontrée en Poitou-Charentes.
Indicateurs biologiques de la qualité des eaux naturelles et distribuées.
- Observation des invertébrés d’eau douce, bio-indicateurs de la qualité des eaux de surface. Choix de l’écrevisse a pattes blanches. Comparaison avec des analyses physico-chimiques des eaux et l’indice Biologique Global normalisé (IBGN) pour établir un étalon.
- Recherche des indicateurs microbiologiques de stabilité et d’évolution des eaux distribuées. Caractérisation physico-chimique et microbiologique des différents biofilms : identification d’indicateurs
Les équipes suivantes sont rattachées à ce
programme :